L’animation de personnages

  • Après le robot en métal liquide de Terminator 2 et les dinosaures de Jurassic Park, les animateurs commencent à donner vie à des créatures, des animaux et des personnages humains, avec de plus en plus de réalisme
  • Au début, ces animations sont fréquentes pour des personnages secondaires, des cascadeurs virtuels, des foules et des troupeaux de bestioles
Geri’s Game (1999)
  • Ce court-métrage permet à Pixar d’expérimenter des nouvelles techniques pour l’animation de personnages humains et la simulation de tissus
  • Le personnage est modélisé avec la technologie des surfaces subdivisées (subdivision surfaces) pour créer une surface unique et continue
  • Gagnant de l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation
Jar Jar Binks
  • Également en 1999, le film Star Wars Episode I : The Phantom Menace prend l’affiche
  • Ce long-métrage de George Lucas contient plus de 2,000 séquences d’animation et d’effets spéciaux numériques
  • C’est aussi la première apparition d’un personnage virtuel photo-réaliste dans un rôle principal dans un long-métrage
Final Fantasy : The Spirits Within (2001)
  • Première tentative de long-métrage d’animation 3D photo-réaliste
  • La compagnie Square Pictures met en place une équipe chevronnée et des ressources techniques haut de gamme :
  • 4 serveurs SGI Origin 2000 plus 4 systèmes Onyx2
  • 167 stations de travail SGI Octane
  • Réseau de rendu (render farm) de 960 Pentium III @ 933mhz
  • Captation de mouvements pour les corps
  • Animation par keyframe pour les visages
  • À l’origine du projet, l’objectif est de créer une première vedette virtuelle (synthetic actress) avec le personnage de Aki Ross, avec l’intention de la faire apparaître dans d’autres productions, possiblement en PVR
  • Le modèle pour Aki :
  • 400,000 polygones
  • 60,000 cheveux
  • 1,5 heures de calcul 
par image de rendu